Le Réseau FAR

Le Réseau international FAR

Le Réseau international Formation Agricole et Rurale (FAR) est né de la volonté de professionnels réunis à Ouagadougou en 2005 au cours de la conférence sur la « formation de masse en milieu rural, élément de réflexion pour la définition d’une politique nationale ».
Il est actuellement constitué de 13 pays membres (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Madagascar, Mali, Maroc, Sénégal, Tchad, Togo, Tunisie).
Aujourd’hui le réseau FAR c’est plus de 1350 personnes impliquées dans la conception, la gestion, le pilotage, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de dispositifs publics et privés de formation technique et professionnelle.

Le réseau est ouvert à tous les pays et tous les partenaires impliqués dans les questions de la formation agricole et rurale.

Missions et ses objectifs

Depuis 2006, le Réseau s’est fixé pour mission principale d’accompagner les pays du Sud dans la rénovation et l’appui à la mise en œuvre de leurs dispositifs de formation professionnelle agricole et rurale. Il a donc pour objet de promouvoir des échanges entre praticiens de la formation agricole et rurale, d’appuyer des chantiers de rénovation et de mise en œuvre des dispositifs de FAR, ainsi que les programmes de coopération qui pourraient en découler.

Ses finalités

  • Intégrer la préoccupation de la FAR dans les politiques nationales et les actions des institutions internationales
  • Accompagner les pays à adapter les dispositifs de FAR à leurs enjeux nationaux, régionaux et internationaux
  • Développer et mutualiser une expertise de haut niveau pour accompagner la rénovation des dispositifs FAR

Ses objectifs

  • Sensibiliser les décideurs sur les enjeux et conditions de la mise en place des formations professionnelles
  • Permettre la mise en relation des acteurs de la formation agricole et rurale à différents niveaux (post-primaire, professionnelle, technique, supérieure)
  • Rechercher, produire et diffuser de l’information pertinente et heuristique
  • Renforcer les compétences et capacités de ses membres pour développer un potentiel d’expertise nationale et internationale dans une logique Sud-Sud

Orientations et stratégie du réseau

Le Réseau International FAR s’est doté d’un Plan Stratégique. Ce plan stratégique a été développé par les membres du Réseau FAR au cours de leur Assemblée Générale tenue en avril 2016 à Lomé, Togo. Vous retrouvez les 4 grands axes de travail dans Association/Orientations et stratégie.

Chantiers en cours et à venir

Des défis restent à relever pour renforcer la dimension partenariale du Réseau, notamment au niveau régional et panafricain en  fédérant plus d’acteurs dans les plateformes nationales et en autonomisant l’association :

  • Renforcer le volet opérationnel du réseau en consolidant son organisation et son fonctionnement (structuration de sa gouvernance, amélioration de son autonomie technique et financière, mise en place d’un dispositif opérationnel à tous les niveaux, développement de ses partenariats)
  • S’impliquer davantage dans la définition des orientations en matière de politiques agricoles et dans le processus de rénovation des dispositifs de FAR
  • Continuer à initier des actions au niveau des pays membres eux-mêmes (mutualiser les connaissances, structurer l’expertise localement, renforcer les capacités des acteurs, accompagner les dynamiques de plaidoyer et de réforme)
  • Continuer à organiser des évènements régionaux et internationaux (séminaires, formations) pour faciliter la réflexion et l’apprentissage collectif autour de thématiques communes, tels que celui prévu en décembre 2016 à Montpellier sur la territorialisation de la formation
  • Renforcer la stratégie d’appui aux pays membres du Réseau FAR (production d’informations techniques sur la FAR, formation à la conduite de diagnostic sur la FAR, production de connaissances/démarches outils, plaidoyer, contribution à l’élaboration de projet/ programme sur la FAR). Des appels à propositions seront lancés dès le début 2017 pour des actions de recherche, d’études et de formation
  • Ouvrir le réseau à d’autres pays comme actuellement la Mauritanie qui est en cours d’intégration